COUVERTURE LIVRE

LE PARVIS UNE SCENE NATIONALE ATYPIQUE

Véritable analyse par son concepteur même du caractère atypique de cette Scène nationale, d’un côté membre à part entière du réseau des 70 Scènes nationales de France et cependant atypique dans sa conception, son financement et son fonctionnement. Créée en 1974 et implantée dans un Centre commercial (Leclerc) en vue d’aller à la rencontre du public populaire, celle-ci n’a cessé d’accroître son influence et son rayonnement (plus de 200 000 spectateurs par an). Financée à la fois par le public et le privé depuis plus de 40 ans, cette pérennité interroge. Ce livre suit pas à pas la construction de cette utopie et sa remarquable longévité qui en fait un ovni du paysage culturel Français.

FRAGMENTS D'UN DISCOURS CULTUREL

fragments.jpg

Ce livre est un recueil d’éditoriaux écrits par Marc Bélit pendant le temps de sa direction de la Scène nationale sur les sujets culturels qui traversaient le champ artistique et politique des années 1975-2000. : l’action culturelle, l’animation, la diffusion, la décentralisation, la création artistique, les identités culturelles, autant de thèmes qui permettent de représenter le paysage culturel de ces années privilégiées pour la culture en France. L’auteur a classé ces éditoriaux par thèmes et s’est livré à l’analyse critique de ceux-ci, ce qui fait de ce livre, à la fois un récit en situation et un document de réflexion sur l’action culturelle en train de se concevoir et de se faire.

GRANEL, L'ÉCLAT, L'OUVERTouvrage collectif

granel.jpg

Ce livre édité après la mort du grand philosophe Gérard Granel et coordonné par Élisabeth Rigal et Jean-luc Nancy philosophes, regroupe les contributions de philosophes, d’écrivains et d’artistes mais aussi d'anciens élèves du maître en une suite d’hommages qui prennent appui sur des travaux qu’il initiés en son temps, accompagnés ou conduits et des débats auxquels il participé. La contribution de Marc Bélit porte sur le théâtre, sous le titre : « faut-il réveiller les Dieux » une question posée dans la thèse soutenue par l'auteur sous la direction de Gérard Granel.

LE MALAISE DE LA CULTURE

malaise.jpg

Ce livre revisite l’histoire des politiques culturelles publiques en France depuis le Front Populaire, s’attarde sur ce moment fondateur que fut le création d’un Ministère de la Culture qui marquait la responsabilité que l’État allait assumer désormais, examine l’enjeu des politiques culturelles et les difficultés sinon l’échec de la démocratisation de la culture. Il décrit un État « encombré » qui a empilé les priorités successives sans en éliminer aucune au gré du passage de ses ministres successifs et qui doit face aujourd‘hui à une situation bloquée qui engendre un état de crise. Enfin ce livre esquisse une possible sortie de crise, par un changement des politiques culturelles qui consisterait à redonner à la culture une visibilité et une nécessité qu’elle a perdue. Ce livre a obtenu le prix de l’Académie des Sciences morales et politiques en 2008.

LE SPECTACLE AU CŒUR

spectacle-0302-couv.indd

Ce livre repose avant tout sur une observation faite par le grand metteur en scène Peter Brook qui disait : « les spectacles n’existent que dans la mémoire de ceux qui les ont vus ». Spectateur engagé depuis des décennies, Marc Bélit avait pour habitude de noter les « faits de scène », les « compte rendus » de spectacle au jour le jour dans son journal. Quelques lignes ou de longs commentaires critiques, mais la qualité de cette narration au jour le jour est retrouvée ici dans toute sa fraîcheur et dans l’émotion des spectacles qui les a provoquées. Ce livre se lit comme une suite de vignettes qui embrassent la totalité du spectacle vivant : théâtre, musique, danse, variétés, humour ou chansons et nous font vivre ou revivre ces moments exceptionnels. Près de quatre-cents spectacles y sont répertoriés dans un document unique pour l’histoire du spectacle en France.

LE PHILOSOPHE AMOUREUX

philosophe.jpg

Ce roman est un jeu de miroirs entre le philosophe Descartes, auteur des « Passions de l’âme » au XVII° siècle et un contemporain professeur à la Sorbonne pris dans les mêmes méandres de la passion et de la raison que son grand modèle. Tout se joue entre quatre personnages qui sont comme un quatuor à cordes où un philosophe : gloire de la Sorbonne, tient la partie de violoncelle, où les deux jeunes amants le duo de violons et l’épouse délaissée, l’alto. On ne s’étonnera donc pas que la musique obsédante de ce quatuor soit celle de « la Jeune fille et la mort » de Schubert que le philosophe écoute sur la terrasse de sa villa face à l’océan dans lequel les mouettes plongent sans fin, une musique qui aide à réconcilier l’Être et le Temps.